Migraines

Bonjour à Toutes et à Tous !

Aujourd’hui je refais un point avec vous ce fléau très présent dans notre société, qui vous enferme dans le noir, vous rend associable et vous donne l’envie littérale de vous cogner la tête dans le mur :

La Migraine !

Ancienne migraineuse, je prends aujourd’hui soins de moi, et elles se sont endormies. Mais j’entends encore trop de sottises à ce sujet et cela ne peut continuer. Arrêtons de mettre les migraineux dans un placard avec des idées culpabilisantes plein la tête. Libérons la parole !

Aussi ce petit article sera le précurseur d’un document bientôt en ligne sur la bibliothèque. Je vous indiquerez sa mise à en place very soon ! Mais déjà un petit avant goût !

Mécanisme :

Souvent héréditaire, c’est une artère dans la périphérie du cerveau qui répond la sur-stimulation sanguine par un léger anévrisme anarchique. Ce phénomène crée, localement, une inflammation et donc une douleur. Cela peut alors avoir des répercussions différentes sur votre organisme : vertiges, nausées, aura, photophobie, phonophobie  et j’en passe…

Idées reçues

Afin de répondre à vos principales questions j’ai mis en place quelques idées reçues, que je dénoncerai dans le document final. S’il vous en vient d’autre écrivez moi.

« Ce ne sont que des maux de têtes il ne faut rien exagérer … »

« Oui mais moi on m’a dit que c’était pas si grave … »

« Oui mais alors si c’est si grave on peut en mourir, ça donne des AVC et des infarctus il parait … »

« Oui mais ça fait pas si mal en fait ! »

« Oui mais bon un Doliprane et hop, parce que manquer le travail pour ça c’est inexusable… »

« Ah mais je comprends trop, du coup je te conseille de plus boire, plus manger de chocolat et de dormir avec les poules, tu touches plus ni à la bouteille, ni au sexe… comme ça tu es sûr.e. que ça ira »

Mais vous l’aurez compris la migraine ne signifie pas qu’on ne doit plus vivre mais plutôt apprendre à vivre libre. Il en existe de nombreuses réponses à ce problèmes mais j’en retiendrai surtout deux groupes.

Médecines et médicaments :

Dans ce cadre le choix du neurologue est primordial.
– Le traitement de crise : souvent un anti-inflammatoire (attention à ce qu’il vous soit adapté) couplé ou non à de la caféine ou à un antidouleur (opiacé, ou paracétamol par exemple). Attention à la posologie des médicaments et aux effets pervers (accoutumance, effets melting-pot). Dans ce cas le médicament est à prendre dès les premiers symptômes (« je commence à voir des papillons c’est que ma danseuse est sur scène…je prends mon traitement directement je n’attends pas l’entracte il sera déjà trop tard »).
– Le traitement de fond : il sert dans des cas de migraines fréquentes et mal soulagées par les antalgiques. C’est un traitement qu’il faut suivre à la lettre (prise régulière, sevrage progressif …) et qu’il ne faut jamais gardé plus de 6 mois (effets secondaires, accoutumance). Encore une fois il doit être adapté à votre cas et tout effet indésirables doit être rapporté à votre praticien.

Médecine douce et Alternative :

Vous vous doutez que c’est ma solution préférée et pour cause depuis que je m’y suis mise, je revis.
Il est vrai qu’il est souvent plus long d’en trouver ces effets, il sera plus « définitif », entendons par là que vos périodes actives seront moins longues et surtout plus éloignées.
Acupressure, Energétique, Massages, Réflexologie, Méditation, Hypnose, Auriculothérapie … Toutes ces thérapies sont des réponses à long terme à votre mal.
Petit point noir tout le monde ne réagi pas de la même manière à ces différentes thérapies et il faut souvent en essayer plusieurs pour trouver la perle. (exemple personnel : j’ai tenté les massages, l’hypnose, l’acupuncture, le magnétisme … et finalement j’ai trouvé mon bonheur grâce au REIKI).
Cependant cette expérience m’a appris quelques petites choses qui pourront vous aider à trouver votre voix :
– Le choix du thérapeute : une personne avertie et compétente
– Les causes du mal : rien ne sert de courir il faut partir à point.
– La décision : c’est un mal qui vous protège, votre question est donc de quoi ?
– Gestion de la crise : peut vous permettre de réduire les prises médicamenteuses avec un peu d’entrainement

 

En bref la migraine n’est pas une fatalité qui vous tombe sur la tête un jour de pluie.
Aussi prenez le temps de vous poser les bonnes questions, prenez le temps de vivre et de vous détendre.

Pour plus d’information je reste à votre disposition. N’hésitez pas à me contacter pour des conseils comme pour un rendez-vous.
A très vite.